Reprise en sous-œuvre, consolidation, traitement des pathologies béton et métal — étude dimensionnée, note de calcul signée et plans d'exécution. Partout en France.
Plusieurs signaux imposent une étude : un plancher qui fléchit ou vibre, une fissuration structurelle liée à un tassement, une corrosion d'armatures (béton qui éclate), une surcharge nouvelle (changement d'usage, création de niveau), ou une ouverture mal réalisée dans un mur porteur. Dans tous ces cas, la capacité portante de l'ouvrage est en cause.
Le renforcement n'est pas une affaire d'improvisation de chantier. Sur- ou sous-dimensionner une reprise expose soit à un surcoût inutile, soit à un risque structurel. Seul un ingénieur peut évaluer la résistance résiduelle de l'existant, dimensionner la solution selon les Eurocodes et signer une note de calcul qui engage sa responsabilité — document indispensable pour l'entreprise qui exécutera les travaux et pour votre assureur.
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Un affaissement de plancher signale une insuffisance de capacité portante : solives sous-dimensionnées, fluage du bois, corrosion d'un profilé, ou surcharge. La première étape est un diagnostic structure pour en identifier la cause, puis le dimensionnement d'un renforcement (moisage, ajout de poutre, étaiement définitif). N'ajoutez aucune charge supplémentaire avant cette étude.
Oui, c'est l'un des cas les plus fréquents. Avant toute surélévation ou création de niveau, il faut vérifier la capacité des fondations et des murs porteurs à reprendre les charges nouvelles. Si elle est insuffisante, on prescrit un renforcement (reprise en sous-œuvre, micropieux, chemisage des poteaux). Cette étude conditionne la faisabilité du projet.
Le renforcement par matériaux composites (FRP) consiste à coller des lamelles ou tissus de fibre de carbone sur un élément béton pour augmenter sa résistance à la flexion ou à l'effort tranchant. C'est une solution légère, peu intrusive et rapide à mettre en œuvre, idéale quand on ne peut pas modifier la géométrie de l'ouvrage. Le dimensionnement suit les recommandations en vigueur et fait l'objet d'une note de calcul.
Pas nécessairement. La corrosion des armatures (béton qui éclate, traces de rouille, épaufrures) réduit la section d'acier et fissure l'enrobage, mais se traite : décapage, passivation, ragréage, et renforcement complémentaire si la section résiduelle est insuffisante. Un diagnostic évalue l'avancement de la corrosion et la capacité portante restante avant de prescrire la solution.
L'étude de renforcement se situe en général entre 1 500 € et 5 000 € HT selon la complexité (relevé, modélisation, solution). Le coût des travaux dépend entièrement de la solution retenue et du contexte. Notre rôle est de dimensionner la solution la plus économique et la plus durable, puis de fournir les plans d'exécution pour consultation des entreprises.
Les micropieux sont utilisés pour reprendre en sous-œuvre des fondations défaillantes — tassement, terrain de faible portance, sinistre sécheresse (RGA) — ou pour fonder un renforcement sans gros terrassement. Ils transmettent les charges à une couche de sol résistante en profondeur. Leur dimensionnement repose sur une étude de sol et fait partie de la note de calcul.
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